Dès 1896, Henri Becquerel
décrivait les effets qu'avait eu sur sa peau
un tube contenant de la matière radioactive oublié
dans une poche de veste. Les rayonnements lui avaient
causé un érythème semblable à
celui d'un coup de soleil.
Jusqu'en 1930, les doses de la
radiothérapie étaient déterminées
par référence à un signe clinique
bien précis : l'érythème cutané,
véritable «coup de soleil» provoqué
par les rayons X.